Qui sommes nous ?

Nous avons décidé de nous occuper des migrants, notamment des migrants en détresse qui se trouvent à Gao. La paroisse Catholique de Gao, avec l’aide des organisations comme CCFD-Terre Solidaire (France), La CIMADE  (France), Secours Catholique (France), CARITAS (Allemagne), a mis à notre disposition un local, dénommée, Maison du Migrant Gao, pour faciliter notre tâche. Par le biais de son bureau paroissial de CARITAS, la paroisse nous accompagne en cherchant le financement, en nous conseillant et surtout en nous prêtant  son nom et son mandat dans son travail humanitaire. Ainsi nous travaillons avec un mandat de la   CARITAS Mali / DIOCESE DE MOPTI. La Maison du Migrant, travaille  et cherche à collaborer avec toutes autres organisations qui ont le même point de vue sur les migrants et dans la même optique, la maison fait partie de différents réseaux et Plateformes pour la défense des droits de migrants.

La Maison du Migrant a été créée officiellement en Mars 2009, mais avant cette date, les Pères Blancs Missionnaires d’Afrique, avaient déjà commencé à accueillir et à accompagner les migrants dans la paroisse .La position géographique de Gao a fait de cette zone un lieu incontournable de transit pour les candidats à l’émigration irrégulière, mais également un lieu d’accueil pour les migrants de retour.

Suite aux évènements de 2012, la Maison a été pillée puis fermée. Puis elle a réouverte ses portes le 1er Aout 2014.

DEFINITION :

Pour la Maison du Migrant, un migrant est toute personne qui est en dehors de son pays d’une manière permanente ou en transit. Ainsi cette définition englobe toutes les catégories de migrants (des refugies, des demandeurs d’asile, des migrants économiques etc.) Parmi eux, la maison a choisi de porter une attention spéciale aux migrants en détresse. Pour la maison, les migrants en détresse sont les gens qui pour une raison ou une autre ne peuvent plus se procurer par eux-mêmes quelques besoins pour vivre dignement. Ils peuvent être des gens qui se trouvent bloqués à Gao, les simples voyageurs en transit (Gao étant un passage, obligatoire vers les pays maghrébins) ou des migrants résidants à Gao mais venant d’ailleurs. En plus nous portons une  attention à tous les jeunes maliens qui pensent à émigrer ou qui sont de retour de migration, souvent ayant connu l’échec.